La prophétie, la sainteté et les femmes

La prophétie, la sainteté et les

femmes

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O Allah! Accorde à notre maître Muhammad qui a ouvert ce qui était clos, qui a clos ce qui a précédé, défenseur de la vérité par La vérité, le guide du droit chemin, ainsi qu’à sa famille suivant sa valeur et l’estimation de son ultime dignité

Basmala

 Sidi Ali Harazim (qu’Allah l’agrée), le grand et noble compagnon de Cheikh Ahmad Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret)a questionné Sayidinna Ahmad Tidjani sur le sens a donner à Sa parole (qu’Il soit Glorifié et Exalté):

« Lorsque Les Anges dirent à Mariam  » O Mariâm ! Allâh t’a choisi, purifiée et élue entre les femmes de l’univers. » sourate 3 verset 42

« Et Nous révélâmes à la mère de Moïse [ceci]: « Allaite-le. Et quand tu craindras pour lui, jette-le dans le flot. Et n’aie pas peur et ne t’attriste pas : Nous te le rendrons et ferons de lui un Messager. » sourate 28 verset 7  

J’ai (Sidi Ali Harazim) demandé:  » Afin de savoir si la parole des anges impliquait qu’elle fut une prophétesse, si l’inspiration reçut par la mère de Mûssâ , en faisait une prophétesse et, d’autre part, laquelle entre la seigneur Mariam et la seigneur Fatima , selon le classement rapporté à ce sujet , marquant la précellence entres elles, faisait, en effet, de Mariam la plus excellente  des femmes de l’univers, Âsiya bint Muzahim , Khadija ,`Aisha et Fâtima venant après par ordre d’éminence. »  

Sayidinna Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a répondu: « Il faut savoir que la prétendue prophétie de la seigneur Mariam est un argument brandi pour celui qui le soutient en se fondant sur Sa parole « Et lorsque les anges dirent à Mariam… » Il en est de même de l’opinion de soutenant celle de la mère de Moussa prenant au pied de la lettre Sa parole « Nous révélâmes à sa mère… »  Tout opinion ne pouvant constituer références. Mais la thèse véritable, paroles vraie à retenir à cet égard, c’est que soutenir cette prophétie est absurde. »

Sur Mariam est Assiya, le prophète a dit: « Beaucoup d’hommes sont parvenus à la perfection, mais nulle parmi les femmes ont atteint la perfection si ce n’est Âsiya la fille de Muzahim, et Maryâm, la fille de `Imrân. » Et le sens de cette parole est qu’elles ont atteint le degré des Véridiques (Siddiqiyyah), degré au-dessus duquel il n’y a pas de degré plus élevé, en matière de connaissance d’Allah et d’enracinement dans cette science, excepté celui de la Qoutbaniyya. Tel est le plus haut degré qu’elles avaient atteint. Quant à notre mère Khadija , le Prophète a clairement mentionné son mérite, au point que `Aisha a dit ‘je n’ai jamais été jalouse de ses femmes, à l’exception de Khadidja, parce qu’il en parlait souvent et la vénérait.’

Ibn Sabu rapporte dans son Shifa que le Prophète a dit un jour aux gens : « Sachez qu’Aisha, la fille du véridique, est la meilleure de mes épouses! » à part les mérites de Khadidja illustrés par excellence de ses qualités. Dans une autre Tradition Prophétique rapportée par Ibn Sabu dans son Shifa, le Prophète a dit à Fâtima :

« Tu es la maitresse de toutes les femmes des univers ! » Mettant la main en signe de timidité sur sa tête, elle lui demanda: « Quelle serait alors le rang d’Assiya bint Mujahim, de Mariam fille d’Imran et de Khadidja bint Khuwaylid? » Il lui répondit « Celles-là furent, certes, les seigneurs des femmes de leur époques, mais toi, tu es celle de ton époque. »

Le prophète avait dit à Ali, après lui avoir accordé la main de Fatima: « Je t’ai donné en mariage la seigneur des femmes de tous l’univers » 

Quant a Aisha, il en a dit:« Le mérité d’Aisha par rapport à celui de toutes les autres femmes, est comme celui du ragout par rapport à celui des autres mets. » Mais les opinions des savants divergent quant à savoir laquelle est la plus méritante entre Fatima et Aisha, chacun considérant que l’une est plus excellente que l’autre, prenant pour preuve cette tradition:« Quant à Malik ibn Anas il dit: Pour moi, nul n’est préférable à la fille du prophète. » De plus, certains connaissant ont eu, tous, l’intuition, par voie de dévoilement (kashf), et non par celle de la tradition, que Fatima avait atteint, après la mort de son père, le degré suprême de la spiritualité. S’il en fut ainsi, aucun rapport de comparaison ne peut être établi entre Fatima et Aisha. Allah ayant dit: « Le plus noble d’entre vous est le plus pieux » sourate 49 verset 13. 

Si tu as compris cela, Fatima était, de ce point de vue, absolument plus excellente qu’Aisha, Mariam et Assiya. Et si elle avait atteint le degré de la sainteté, contrairement aux autres femmes, c’est qu’elle ne voyait pas ses règles et qu’elle avait atteint un degré de perfection, que les femmes n’avaient pas atteint en eussent-elles eu le désir.Voilà comment telle avait atteint la Qoutbaniya.

La cause pour laquelle elle n’avait pas ces règles, c’est que la substance ayant formé la semence dont elle avait été conçue dans les lombes du prophète,  provenait de la pomme mangée par le prophète   au paradis. C’est ce qu’il voulait dire en déclarant qu’elle était une houri humaine (hawra’ adamiyya). Elle n’avait donc pas été crée de la même substance argileuse dont procéda le corps d’Adam, que celui-ci transmet à tous ses descendants. La substance dont elle fut titrée  semence provenait, donc, des mêmes substances du Paradis dont les houris ont été crées. Aussi, fut elle purifiée, de façon plus accomplie, de toute souillure, de la nature propres aux femmes.Cela en faisait une houri humaine. C’est à cause de cela qu’elle accéda à ce degré suprême de la Vérité. Degré au-dessus duquel il n’y a que celui de la prophétie.

Aisha, autant que les autres femme ne pouvaient y prétendre. Il t’est ainsi devenu évident qu’elle fut la plus excellente de toutes les femmes vertueuses.

Les femmes ne possèdent pas l’énergie nécessaire pour assumer de telles charges (qoutbaniya), vu leur impotence, et aussi en raison des règles qui les handicapent périodiquement; elles seraient incapables d’observer correctement ces droits d’Allah. Si une femme devait assumer les fonctions de la qoutbaniyya, celle-ci serait abolie comme charge consistant à observer les droits d’Allah et ceux de Ses rayonnements, en certains jours de sa vie, ceux pendant lesquels interviennent ses règles, cette présence serait abolie et son abolition entrainerait celle de l’existence. Si tu as compris cela, tu as compris qu’il n’y a aucune compatibilité entre la nature de la femme et celle de ce que acquiert la charge du degré qu’est la Qoutbaniya.

Il en est ainsi de la Qoutbaniya à fortifio de la prophétie, à laquelle elles ne peuvent prétendre, celle-ci étant supérieur à la Qoutbaniya.

Quant à Fatima, si elle a bien atteint le degré de la qoutbaniya, c’est qu’elle avait reçut mes perfections divines lui permettant d’assumer l’arcane attaché à l’exercice du Nom ineffable et la fonction qu’est le degré de la Qoutbaniya. Les femmes ne peuvent recevoir ces perfections divines du prophète, excepté Fatima, elle seule. C’est pourquoi elle était absolument la meilleure femme.

Si tu as compris cela, tu sais pourquoi les  femmes ne peuvent prétendre accéder au Nom ineffable. » 

Source: Propos de Sayidinna Ahmad Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) rapporté dans « Djawahiroul ma’ani » de Sidi Ali Harazim (qu’Allah l’agrée)
 
 
Wa salam
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